Les autres sites historiques à découvrir dans le Pays d’Étain

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Le canton d’Etain possède de nombreux vestiges. Plusieurs sites  ont fait l'objet d’aménagements en vue de faire découvrir aux visiteurs une partie méconnue de l’arrière front.

Le territoire d’Etain est une base arrière et une porte d’entrée pour les allemands vers Verdun. Tout commence dès Août 1914 à Rouvres en Woëvre où a lieu un massacre de la population. En 24 heures, 87 personnes sont tuées. Les survivants fuient les combats et vont se réfugier en Haute-Savoie. Au fil des mois, les combats continuent et s’intensifient, le territoire d’Etain devient alors un véritable champ de bataille. Les villages sont totalement détruits par les obus.



L’exposition permanente de Gincrey

Durant la première guerre mondiale, les allemands installent quatre cimetières provisoires sur le territoire de la commune de Gincrey. Tous les corps, soit 495, sont transférés en 1921 et 1922 au cimetière d’Hautecourt Abaucourt.
Depuis des décennies plusieurs pierres tombales et monuments à la gloire de régiments allemands sont découverts en divers endroits du territoire de la commune.

À découvrir dans le village :

    • Exposition des vestiges de pierres tombales allemandes
    • Présentation permanente de vues du village avant la première guerre mondiale, pendant et à la reconstruction.


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    Le site du canon de marine d’Herméville

    De 1914 à 1918, le village d’Herméville en Woëvre est au cœur des combats. Il est tout d’abord occupé de 1914 à 1916 par les troupes françaises qui y implantent de nombreux camps et casernements. Courant 1915, le commandant de la place forte de Verdun fait installer dans les bois d’Herméville un canon de marine de 140 mm modèle 1910. Ce canon puissant a pour objectif de détruire les infrastructures mises en place par les allemands. De manière à pouvoir identifier les cibles, un observatoire est également installé à Herméville dans les branches d’un très gros chêne toujours visible aujourd’hui.
    Le 21 février 1916, l’offensive allemande sur Verdun commence par un pilonnage sans relâche des positions françaises. C’est le « Trommelfeuer » ou déluge de feu. Après le sabotage du canon, les français évacuent leur position, laissant la place aux troupes allemandes qui prennent possession des lieux et matériels.

    À découvrir  :
    Le site d’Herméville proposera au visiteur un épisode méconnu de la défense de la place forte de Verdun avant la bataille de Verdun par le biais :

    • d’un parcours fléché permettant de découvrir les vestiges de l’occupation française dans le sous-bois ;
    • de panneaux informatifs ;
    • de la découverte du canon de marine et de l’affût réinstallés à leur emplacement d’origine.

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Le moulin de Rouvres

Le village de Rouvres-en-Woëvre a souffert des bombardements et des incendies dès 1914. De cette époque, les seuls vestiges sont au moulin de Rouvres.

À découvrir prochainement : Une chambre authentique de soldats de 14-18 reconstituée à partir d'objets d'époque.

En savoir plus : Le moulin de Rouvres

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La bataille d’Etain-Rouvres

À découvrir prochainement.

    Les autres sites hors du Pays d’Etain

    La présence allemande au nord et au nord-est de Verdun a laissé une emprunte profonde dans le paysage meusien. Les allemands avaient aménagé leur arrière-front afin de pouvoir acheminer au mieux hommes et matériel vers leurs premières lignes.

    Cet espace s'organise autour :

    • de lieux de combats (la Batterie de Duzey) : présence d'un canon de marine de 20 tonnes à longue portée visant Verdun et ses forts. Les infrastructures bétonnées sont encore impressionnantes ;
    • de lieux de stationnement et de vie (le Camp Marguerre, le Camp Elisabeth situé sur le site des Vieux Métiers d'Azannes) : les camps ont une importance capitale pour les allemands car ce sont des lieux de vie et de repos pour les soldats qui ne rentrent pas souvent en Allemagne ;
    • de nécropoles nationales allemandes qui regroupent près de 60 000 corps qui reposent dans 30 cimetières militaires allemands identifiables par leurs croix noires. La France a cédé les terrains en concession à l'état allemand.

    En savoir plus : la batterie de Duzey et le camp Marguerre

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